Le festival du film documentaire – Worldfilm Festival // du 14 au 21 mars // Tartu

ESTONIAN NATIONAL MUSEUM

14 Mars 2015 / 21 Mars 2015

Veski 32

Tartu

 

Du 14 au 21 mars 2015, aura lieu le festival du film documentaire WorldFilm Festival, à Tartu. Il propose une sélection de documentaires ethnologiques et anthropologiques, en provenance du monde entier, et plusieurs films en français seront présentés:

 

Salto Mortale, de Guillaume Kozakiewicz (Suisse, 2014) :

Antoine Rigot, funambule surdoué, créateur de la Compagnie « Les Colporteurs » avec sa femme, Agathe Olivier, a virevolté sous les yeux des spectateurs pendant des années, avant qu’un accident ne le cloue au sol. Paraplégique, il invente un nouveau spectacle, Sur la route, qui raconte son histoire et parle du handicap. Pendant deux ans, le réalisateur Guillaume Kozakiewicz a filmé le travail et le quotidien de cet artiste acharné et les prémices d’une nouvelle aventure, qui s’appellera « Le Bal des intouchables » et le verra remonter sur un fil.

Mercredi 18 Mars à 21h30

 

 

You Don't Become What You Already Are (Le Deuxième i d'Emilie), de Sabine Kuentz (France, 2013) :

Émilie a décidé un jour d'accepter d'être elle-même. Elle mène aujourd'hui une vie domestique accomplie, comme une victoire, un pied-de-nez au destin.
Par petites touches, elle va se révéler et remonter le cours de son histoire, jusqu'à l'époque où elle était un petit garçon, qui s'appelait Émile.

Jeudi 19 Mars à 12h30

 

Butcher Boy (Garçon Boucher), de Florian Geyer (France, 2013) :

Miguel, 17 ans, tombe dans la boucherie après un échec scolaire. Au programme de son apprentissage, à l’école et en boutique, une « rééducation » quasi militaire : port de l’uniforme, polissage du langage, maîtrise de l’anatomie et des techniques de découpe. Miguel devra surmonter différentes épreuves pour être admis dans les ordres de la corporation. Échec ou réussite, sa métamorphose est en marche.

Jeudi 19 Mars à 14h30

 

 

Femen : Naked War, de Joseph Paris (France, 2014) :

Jeune réalisateur et activiste, Joseph Paris a croisé la révolte des Femen – le mouvement féministe venu d’Ukraine - au printemps 2012 et les a suivies pendant plus d’un an. Il les filme au plus près, ébloui par leur geste, solidaire de leur cause. Il cherche à mieux discerner ce que racontent cette révolte et ces évènements en ouvrant le documentaire aux voix de Annie Le Brun (écrivain, poète) et Benoit Goetz (philosophe), qui confient leur regard sur ce « pop féminisme radical » et prolongent la réflexion du réalisateur. Avec eux, Joseph Paris interroge les images fabriquées par les Femen et qui surgissent ponctuellement dans les médias. Ils mettent à nu la puissance révolutionnaire des Femen et leur audace : renverser les représentations du corps féminin, inventer une grammaire cinématographique, révéler les systèmes d’oppression et la violence qu’ils exercent.

Jeudi 19 Mars à 18h en présence du réalisateur Joseph Paris !

 

 

Remnance of Madness (Ce qu'il reste de la folie), de Joris Lachaise (France, 2014) :

C’est à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye, dans la proche banlieue de Dakar, que nous introduit la caméra de Joris Lachaise, en compagnie de l’écrivain et cinéaste Khady Sylla. À travers son expérience vécue de la maladie mentale et de ses traitements, le film cherche à explorer une histoire récente du Sénégal : l’indépendance du pays et la décolonisation de la psychiatrie.

Vendredi 20 Mars à 15h30

 

 

Le Pays, de Pierre Schlesser (Belgique, 2014) :

Le Pays, c’est le pays où l’on grandit, un pays que l’on a détesté et que l’on déteste peut-être encore. Un homme choisit d’y retourner. Lentement, en arpentant les chemins des anciennes fugues, il se laisse habiter par des images de son passé. Si, hier, elles étaient les signes d’une barbarie à fuir, elles apparaissent aujourd’hui parées de poésie, et se donnent pour ce qu’elles sont vraiment : les traces de l’enfance à tout jamais perdue, d’une sauvage liberté disparue.

 Samedi 21 Mars à 12h30

 

 

Maybe Darkness (Peut-être le Noir), de Juliette Joffé (Belgique, 2013) :

Un vieil appartement familial ajaccien, transmis de génération en génération, resté presque intact depuis 150 ans, comme immobilisé dans le temps. Les années s'écoulent alors que les générations y retournent chaque été pour les vacances. Juliette Joffé filme les objets, les photos jaunies des ancêtres disparus, et enregistre les impressions des vivants pour qui ce décor immuable en forme de cocon où ils se retrouvent chaque été, résonne d'une manière singulière. 

 Samedi 21 Mars à 12h30 (après Le Pays)

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