Caravan Palace, surprenant, fou, déjanté  

Cette semaine, dans notre série d’été sur la Culturethèque, nous vous présentons le groupe parisien Caravan Palace.

Surprenant, fou et déjanté ! Voici les mots qui reviennent quand on parle de Caravan Palace.

Surprenant d’abord par son succès : en France dans un premier temps, avec son premier album éponyme Caravan Palace, et puis, rapidement porté par internet et presque par accident, à l’international, en particulier aux Etats Unis où le groupe compte désormais plus de fans que partout ailleurs. Ainsi, de l’aveu même des concernés, 46% des vues de leurs clips Youtube proviennent des US contre seulement… 6% pour la France.

Fou, ensuite, par le rythme effréné auquel ils enchaînent les productions et les concerts : plus d’une centaine en moins d’un an pour la sortie de leur deuxième album, Panic (2012). Car malgré un énorme travail de composition en studio, Caravan Palace ne boude pas son plaisir d’être aussi un groupe de scène, capable de se produire aussi bien dans le club viennois Jazz - ultra-branché mais sage - que face aux gigantesques publics déchaînés des festivals techno outre-atlantique.

Déjanté, enfin, par son style : le fameux “électro-swing”, style un peu fourre-tout, comme un jazz synthétique particulièrement entraînant. Aujourd’hui, à la sortie de leur troisième album (cauchemar de leur agent : le nom de cet album représente une tête de robot <|°_°|> et ne se prononce pas), Caravan Palace se libère, accélère le rythme et repousse les limites de son inspiration pour mieux conserver cette liberté artistique qui les définit si bien avec un seul objectif : faire danser la planète, sans frontières.  

Alors n’attendez plus, et retrouvez dès aujourd’hui leurs trois albums sur Culturethèque.

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